30.12.2009
Robbie Williams
Une petite envie de vous partager un artiste que j'ai redécouvert à travers des vidéos et un dvd... Mon petit "christmas treat" que j'écoute en boucle depuis une semaine.
Robbie Williams

Je le connais depuis des années et j'ai toujours aimé ses chansons mais depuis une semaine je ne jure que par lui. Pourquoi ? Robbie est beau. Enfin je veux dire, je le trouve beau. En fait non c'est toujours pas ça, je trouve qu'il a du charme, quelque chose. Il est charismatique et charmeur, et ses yeux, ahhhh ses yeux; et puis si, je trouve qu'il est beau. Ensuite il est British et pour l'angliciste que je suis c'est un trait de caractère irrésistible. Je craque pour l'accent britannique, je me refuse à en avoir un (j'ai un accent très étrange, mélange d'américain et irlandais c'est assez drôle) mais je fond littéralement devant Colin, Hugh et leurs acolytes british. Et même si pour être honnête je succombe surtout à l'accent irlandais de Jonathan Rhys Meyers et bien je dois dire que depuis toutes ces années, Robbie tient bien le cap. Donc où en étais-je ? Ah oui son physique, son accent... Ajoutons y bien sur son évident sex appeal et ce déhanché ;-) Mais Robbie, c'est aussi cette présence sur scène et bien que je ne sois jamais allée le voir en concert, seule dans ma chambre avec son dvd suffit to turn me on. Et pour finir... ses chansons. De "Angels" à "You know me" en passant par "She's the one" et "Come Undone"... des ballades, des blues, des titres plus rythmés. Chaque nouveau single est un délice que je chantonne rapidement. Je n'ai jamais réellement été fan mais quelques notes de sa bouche ont toujours suffi à attirer mon attention. Parce que Robbie a cette voix bien à lui, cette sensualité vocale et physique...
Alors oui on peut le critiquer parce que parfois il en fait trop, juger ses frasques rapportées dans la presse, juger ses démentis d'homosexualité et autres mais finalement je l'aime quand même parce que comme il le dit si bien lui même lors de son concert à Knebworth "This is Robbie Williams, this is what I do for a living. Right here. I'm a singer. I'm a songwriter. And I'm a born entertainer. This is what I do." Alors malgré tous ses défauts, les rumeurs qui courent, ses mauvais comportements... il continue de faire ce pour quoi il est là et finalement c'est tout ce que je lui demande moi...

Cilyne
21:49 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (1)
05.09.2009
Regarde moi
Regarde-moi et ose mimer l’indifférence
Sans ta fierté de mâle nous aurions une chance
Tu m’aimes un peu parfois et ça t’effraie je pense.
Ecoute-moi et ose démentir mes paroles
Ton cœur est mon accord, ton esprit le bémol
Laisse-moi nous guider et te donner le sol.
Approche-toi et ose repousser mes demandes
Si mon cœur est conquis ma bouche reste marchande
Et tes lèvres si nobles s’avèrent aussi gourmandes.
Ecoute-moi et ose réfuter mes envies
J’attends bien plus de toi que d’être ton amie
Sans doute ni méfiance je veux tes garanties.
Regarde-moi et ose nier cette attirance
De l’électricité qui attise nos sens
Je ne peux m’en cacher je n’ai pas ton aisance.


Cilyne
23:51 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poésie
31.08.2009
Believe in love
Il y a quelques temps déjà Mary nous demandait via son blog si on y croyait si on était amie avec l'amour ou pas. J'avais répondu "oui" sans hésiter. Puis je me suis arrêtée sur les paroles d'une chanson de Céline Dion:
"Love comes to those who believe it"
Et là je me dis... Really??? Parce que je doute. Je réfléchis. Et j'analyse.
Et si Cupidon avait un quota, un nombre de flèches bien précis, un stock non renouvelable qui une fois épuisé le pousse à une retraite non négociable ? Et si Cupidon était ce que l'on appelle un "gambler", un joueur. S'il jouait chaque jour ses flèches à la roulette sans se soucier de nous? Et si son arc n'était qu'une antiquité, une vieillerie qui fonctionne mal, un modèle sans gps?

Je sais que Cupidon n'existe pas, mais parfois j'ai envie d'y croire même si l'idée que cette destinée sentimentale niche au creux des mains d'un seul être rouillé par l'âge, la tête constamment dans les nuages, me fasse affreusement peur. Pourtant Cupidon, c'est un peu cet espoir stupide qu'un jour peut-être. On se dit que le célibat n'est en fait qu'une erreur de coordonnées géographiques, qu'une flèche est en route mais qu'avec les conversions années lumières/années terrestres le voyage est un peu chaotique. Parce que l'espoir m'empêche de me dire que je suis née pour faire voeu non optionnel de célibat. On a tous besoin d'espérer, non? Mais le temps est un peu long, trop long.
I believe in it. It being love.
J'y crois. Je crois en l'amour, en ce sentiment de plénitude que j'ai quand je pense à toi. Toi qui ne pense pas encore à moi. Je crois en ce coeur qui palpite dans ma poitrine en pensant à toi. Je crois à la fugue de deux adolescents ennemis, au coup de foudre de deux races, à ce couple d'octogénaire si soudé, à cette fiancée persévérante. Je crois que l'amour existe, qu'il dépasse tout ce que je puisse même imaginer.
I believe it is everything. Et c'est comme si l'amour ne croyait pas en moi...

Cilyne
13:23 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cupidon, amour
03.07.2009
Rupture d'une histoire
Quand je te regarde, je vois ton insouciance
Ce mélange d’adulte allié à l’innocence,
Ta façon de penser que tout peut arriver
Et tes yeux pétillant de joie d’être admiré.
Quand je t’embrasse, je sens tes lèvres passionnées
La douceur d’un baiser aux ardeurs sucrées
La chaleur mouillée d’un tourbillon léger
Nos bouches rapprochées ensemble vont danser.

Quand je suis contre toi, je sens battre sur moi
Le rythme de ton cœur agité sous mes doigts
Confiance passionnée je serai toute à toi
Dans tes bras, réchauffée, je suis sans foi ni loi.
Un toi et moi magique et mon âme qui souffre,
J’ai peine à respirer je suis au fond d’un gouffre.
Je te demande pardon d’ainsi tout arrêté
Mais je n'peux renoncer à mes contes de fées.

19:45 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poésie
Mon sosie de reflet
Cellule divisée, union particulière
Infime égalité des âmes séparées
Créant l’unicité de nos distinctes chairs.
Si seulement tu étais mon sosie de reflet
Un cœur fait de poussière qui brûlerait en moi
Par un lien authentique d’atomes jumelés.
Tes yeux se reconnaissent face à d’autres semblables.
Dans nos miroirs de cœur
Tu vois mon apparence, c’est toi, reconnaissable.
Tes choix de destinées ne sont que mes désirs
Intenses ou bien bridés.
Une séparation serait pour moi le pire.
Te voir vivre est ma joie d’une réalité
Tes pleurs sont mes chagrins
Binôme indéchirable d’une duplicité.
Mais tous nos points communs, l’affront des caractères
Font de moi ta copie
C’est ton toi tout en moi qui est majoritaire.
Nos pupilles se confondent et nos voix s’entremêlent
Liens de sang ou de choix
Toi et moi c’est idem, car nous sommes jumelles.

19:18 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poésie
22.05.2009
Treize ans de cris
Je continue sur ma lancée, retrouvailles dans les archives. Un poème mélancolique et à la fois un cris d'espoir que j'avais écrit juste après avoir visionné le film "Thirteen"
Existe-t’il une loi
Pour les âmes qui se noient ?
Il y a-t-il une prière
Quand on vit un enfer ?
Il y a-t-il une prière
Quand on a besoin d’air ?
Avons-nous des amis
Qui entendraient nos cris ?
Avons-nous des amis
Quand on détruit sa vie ?
Quel est le châtiment
Quand on se tue lentement ?
Quel est le châtiment
Quand on a que treize ans ?
Dites-moi où est l’espoir
Quand on pleure chaque soir ?
Dites-moi ce que c’est vivre
C’est un mot pour les livres.
Il y a-t-il un remède
Quand aux souffrances on cède ?
Mais où est mon enfance
Cette terre faite d’innocence ?
Dois-je suivre mon destin
Ou attendre la fin ?
Ai-je fait le bon choix
En voulant être moi ?
Cilyne

18:43 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : poésie
Orphelin des humains
Durant mes années lycée j'écrivais tout le temps, voici un poème que j'avais écris en repensant à la tranquilité de ma petite vie campagnarde... ce n'est pas du Shakespeare, ce n'est pas du Baudelaire mais j'aime quand même.
Orphelins des humains je cherchais un foyer
Une brebis égarée, pensionnaire, maltraitée
J’étais un sans abri les champs m’ont hébergé
Dans mes rêves d’enfant le bonheur existait.
C’est l’orée d’un bois qui a su m’élever
Le vent l’a épaulée me secouant parfois
Caractère anarchiste j’outrepassais les lois
Le sage marronnier venait me sermonner.
Dans mes nuits agitées j’entendais ma berceuse
Un air familier que la bise entonnait
Mes craintes se dissipaient grâce à ma guérisseuse
Ses gestes maternels toujours me caressaient.
En guise de cadeau la nuit ôtait son voile
Afin que ses diamants éclairent mon chemin
Je n’avais pas de dieu, j’avais ma propre étoile
Qui veillait sur mon âme du soir jusqu’au matin.
Ma source de bonheur fut ma petite sœur
Dans nos conversations souvent je me noyais
Dans son débit rapide tous ses mots frétillaient
Tu as suivi ton cours ma rivière au grand cœur.
Illuminant ma vie mon soleil tu étais
Tu ravivais mon cœur un feu brûlait en toi
Et je me protégeais lorsque tu me frappais
Tes coups me réchauffaient je n’avais jamais froid.
La mélancolie m’mposonnait mi-juillet
Tu m’abandonnerais au jour de la moisson
Ton mon épi de blé farceur me chatouillait
Pourquoi ont-ils coupé tes si beaux cheveux blonds ?
Aux premières loges j’admirai votre pièce
Mesdames les écorces avaient dressé l’estrade
La rose campait la reine la tulipe sa nièce
Je riaix aux éclats face à tant de charades.
Mon éveil artistique s’étend à la musique
Le merle au noir plumage, m’enseignait le solfège
Le pivert endiablé nous donnait la rythmique
Et la mésange bleue entonnait des arpèges.
Je vis parmi les arbres, les fleurs et puis les champs
Ils sont ma vraie famille, de moi ils ont pris soin
Ils m’ont tous fait rêver lorsque j’étais enfant
Détruisez la nature je serai orphelin…

Cilyne

15:23 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poésie, nature
15.04.2009
I think I'm in love with you Pacey Witter
Ce weekend mon petit côté nostalgique a pointé le bout de son nez et je me suis plongée dans mes archives vidéos. Qu'est ce que c'est ? Mes archives vidéos ce sont toutes ces vidéos, ces dvds/divx d'il y a quelques années parmis lesquels on retrouve des épisodes de Beverly Hills, My So-Called Life (Angela 15 ans), Hartley Coeurs à vif, les premiers Buffy et Dawson's Creek. Fut un temps j'étais une adepte de la série Dawson et en visionnant des épisodes ce weekend, j'avais presque oublié...

Lors de la première diffusion française en 1999 je faisais partie de celle qui n'attendait qu'une chose: le premier baiser entre Joey et Dawson. Mais rapidement durant la seconde saison Dawson m'énervait. Et c'est pour Pacey que je craquais parce que je le trouvais drôle, beau et inconventionnel. Aujourd'hui, dix ans plus tard j'en suis retombée amoureuse parce que...

"I am a firm believer that things happen for a reason and things have a wonderful habit of working themselves out regardless of how you may plan them to the contrary..."
Episode 9, saison 3.
Joey: You never look back, do you?
Pacey: Why would you look back? The future's out there. And whatever it is,
it's gonna be great.
Joey: Then why did you come here, Pacey?
Pacey: You know, for a bright girl, you can be really daft sometimes. Why do you think I came here? I came here to be with you! It's as simple as that. I mean, when you like somebody, proximity is a good thing, regardless of how they feel about you. Or don't, as the case may be.
Episode 24, saison 6.
Pacey à Joey: So, I guess the point of this long run-on sentence that's been the last 10 years of our lives is that the simple act of being in love with you is enough for me.

Pacey: Okay, fine, fine, fine, look. Okay, I'll tell you what. Do you want to know what I'm scared of? Cause I'm not scared of whether or not we sleep together. If and when we do decide to do that, it will be right. What I am scared of is that little piece of your heart that will always belong to Dawson Leery. I'm scared of that piece of your heart that always envisioned your first time being with him. I'm scared of that part of you that doesn't want it to be me. That's what I'm scared of.
Episode 21, saison 3.
Pacey: If it weren't for Dawson... would you love me like that?..
Joey: Like what?

Episode 9, saison 4.
Pacey: Well, maybe I just wanted these people to see you through my eyes for one night. To see this girl. This woman, who has more class and intelligence and beauty and grace than anyone else who's walking the face of the planet. Maybe things like this just come tumbling out of my mouth because I happen to be head over heels in love with you. But the really scary thing is, I think that they're true. (he kisses her forehead)
Un de mes moments préférés entre Pacey et Joey est dans l'épisode 2 de la saison 4. Dans leur scène finale, Pacey exprime ses peurs, ses doutes et son amour pour Joey. C'est un des moments les plus touchant de leur relation selon moi. Je vous laisse voir par vous même...
A travers ces quelques citations/extraits vidéos j'ai redécouvert Pacey Witter et j'en suis littéralement retomber amoureuse. Sa voix, sa douceur, sa sincérité, sa fragilité, son insécurité, son sens de l'humour, son authenticité m'ont séduite.
Alors pour finir, une video sur la saison 4 et une autre qui retrace leurs meilleurs moments toutes saisons confondues... et quelques citations à plusieurs stades de leurs relations.
Episode 10, saison 1.
Pacey: Amazing. Personality like yours and you still can't get any dates.
Joey: Even more amazing, personality like yours and you can.
Episode 12, saison 3.
Pacey (about Joey): Let me tell you something, man. It's no picnic, okay? That Potter girl, she ain't easy, alright? She's physically incapable of keeping her mouth shut for more than two seconds at a time. She's got an opinion about everything. I mean, it's uncanny, alright? So anytime you want to jump back in there, you just let me know, because I am eager to return to our regularly scheduled programming."
Episode 22, saison 3.
Pacey: "This is you. It's not showy or gaudy, just simple... elegant... beautiful."
Episode 15, saison 6.
Pacey: [Sighs] What I know is that... you and I were one of the few things, perhaps the only thing... that ever made total and complete sense in my life. That's what I know.
Quant à moi, je n'aurai pas hésité une seconde pour répondre à la question de Pacey...
Pacey: So hypothetically speaking... if I were lucky enough one day to find myself owning a sailboat again, and I were to ask the woman that I love to go sailing with me... would she? (Episode 22, saison 4)
(vous pouvez retrouver toutes les citations en français sur le site Hypnoweb Dawson)
De bons souvenirs, enjoy...!

18:23 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : série, pacey
13.03.2009
Hôtesse de l'air, tout un programme
Hôtesse de l'air c'est amusant comme job. Si je vous assure, on voyage tout le temps, on prend l'avion gratuitement, on a le droit de porter des tonnes de fond de teint et de mascara sans passer pour une pouf, on a une excuse plus que valable pour sentir la cocotte 24h/24. C'est un job libérateur en somme. Quoi que ?

J'aurais pu être hôtesse de l'air. Je répète: j'aurais pu être hôtesse de l'air si j'avais 20 cm de jambe en plus, une peau de lait et moins de bagage autour de la ceinture.
En fait hôtesse de l'air c'est un métier ségrégationiste ! La petite est gentiment rayée de la liste, la ronde rarement envisagée, la moche n'est point prise au sérieux. En plus je pensais que les hôtesses de l'air étaient sensées parler plusieurs langues ? Mais finalemement j'ai réalisé que la stupidité n'est point une barrière dans les compagnies "low cost" ce qui a le don de m'énerver.
Mon voisin de 70 ans dans l'avion: café.
L'hôtesse: huh ?
Mon voisin de 70 ans dans l'avion: cafi.
L'hôtesse: sorry ?
En fait hôtesse de l'air c'est un métier du spectacle ! La concentration se doit d'être extrême lorsqu'en plein vol elle serve du café bouillant sans en renverser une goutte tandis que l'avion tangue étrangement (il paraît que c'est normal), c'est un peu comme un numéro de voltige.
Mais je donne la palme d'or à Bruja, blondinette en tailleur, hôtesse sur le vol Nantes/Dublin (à noter le prénom ni irlandais, ni français) pour son numéro de mime extrêmement divertissant quoi que trop crypté à mon goût. Je lève les bras, je les balance le long de mon corps, je suis, je suis ??? Un pingouin ? Une pengouine ? Une pengouine qui brasse ? ... Je sèche. D'abord tu vas trop vite on a même pas le temps de lancer des suggestions.
Ahh je sais: une pingouine à son cours d'aérobic... évident ! Moi j'aime bien l'aérobic, enfin j'aime bien en théorie parce que je n'ai jamais eu le cran d'essayer, ou plutôt le courage (un truc de plus sur ma liste ?). Mais il ne devrait pas y avoir de la musique, je me suis toujours imaginée les cours d'aérobic en musique, il paraît que ça encourage. Personnellement je pense que le professeur, Pedro de son prénom parce que j'ai décidé, serait plus une source d'encouragement que de la musique mais à chacun sa méthode. Non, Bruja elle fait ça sans Pedro (elle ne sait pas ce qu'elle perd), sans musique, en altitude et elle ne transpire pas. En somme, la classe !
C'est à la moitié du vol que je me suis rendue compte que le programme du spectacle se trouvait juste sur le siège devant moi, à l'arrière du repose tête. C'est un placement stratégique car on se doit de le lire au moins une fois, même si c'est la sixième fois que l'on assiste au "show" en un an et demi. Parfois je me demande si c'est un spectacle contemporain, du genre danse contemporaine/cosmique/urbaine/étrangissime que l'on voit parfois dans Soir 3 ou sur Arte. Parce que sincèrement...
On dit toujours "il vaut mieux prévenir que guérir" mais je dois dire que ce message là n'est point clair pour moi. Je me vois mal en pleine catastrophe, relire et essayer de comprendre le schéma. Parce qu'au lycée j'avais zappé le cours d'initiation théâtre pour faire anglais renforcé. Et je peux vous assurer, qu'assise sur un siège du show 815 par la compagnie Oceanic Airlines, des phrases telles que " where is Brian ?" or "It is raining very very much today" serait totalement inutiles.
Ahhh ces artistes, tous des rêveurs. On crée, on va toujours plus loin, on joue avec le feu, on blague, on rigole mais ça pense pas tellement.
Ahhh ces artistes, ça passe trop de temps dans les nuages tout ce petit monde...
Mais sincèrement, qui peut les en blâmer ?

16:31 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : hôtesse de l'air, avion
19.02.2009
La liste de Jill Smolinski
Nous avons toutes nos petites listes: de courses, de cadeaux, de livres à lire, de "pour ou contre". La liste fait partie de notre quotidien et permet une meilleure organisation. Personnellement je suis une adepte des listes. Certaines sont plus éphémères que d'autres, certaines demeurent au fond de mon tiroir sans jamais être réellement utilisées tandis que d'autres sont fièrement exhibées sur mon panneau de liège et régulièrement mise à jour. Quelles qu'elles soient, ces listes entourent, cadrent, rythment, accompagnent mon existence.
La liste de Jill Smolinski, écrivaine américaine, c'est son premier roman "Le prochain truc sur ma liste" (vo:The Next Thing on My List). Sa liste n'est pas celle que l'on froisse en sortant du supermarché, ni celle que l'on écrit le premier jour de chaque année et que l'on oublie rapidement dans un coin. Sa liste est celle que l'on garde précieusement dans son portefeuille, à laquelle on se réfère dans la moindre situation. Une liste qui nous pousse à aller plus loin, grandir, oser, s'ouvrir aux autres. Un guide de maturité, de découverte, d'amour et de défis. Une liste qui pourrait bien nous surprendre...

Et j'ai aimé leurs listes...
Celle de Marissa me ressemble..., je suis une June se découvrant peu à peu... et j'angoisse à l'idée de ne pas réaliser le point n°1 de la liste que ferait Charlotte....
Je suis le genre de lectrice qui n'aime pas finir un livre de peur que les personnages me manquent une fois la dernière page tournée. Mais grâce à la liste de Marissa, j'ai eu l'impression d'apprendre à me connaître à travers les péripéties de June. Trop souvent sur la même longueur d'ondes, prévoyant presque ses répliques. Et sans aller jusqu'à dire que Marissa a changé ma vie, je dirai qu'elle m'a donné envie de faire une liste, celle que l'on garde précieusement et que l'on suit à la lettre, un peu comme un calendrier de l'avent où je dois ouvrir plusieurs fenêtres avant de... Ce livre m'a montré qu'une liste est facile à écrire, plus difficile à appliquer. Et tout comme June, j'aurai tendance à mettre en pratique celle d'un/une autre par facilité, y voyant un but, une raison. Mais finalement une liste n'a pas besoin d'être sensationnelle tel que: aller sur la lune, être célèbre, me marier avant trente ans où je ne sais quoi encore qui réduit considérablement l'excitation et le divertissement. Non ma liste c'est celle des choses possibles que je ne tiens pas, celles des choses que j'ai envie d'essayer, de la plus petite idée à la plus farfelue. Une petite liste pour pimenter ma vie et me prouver que la plus belle réussite dans la vie c'est justement de vivre...

Ma liste (en cours de rédaction)
- laisser pousser mes cheveux
- perdre du poids
- acheter l'intégrale de "Sex and The City"
- faire du patin à glace sans tomber
- m'acheter un Burberry
- courir deux fois par semaine
- tenter le maillot à la cire
- ...

16:47 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : jill smolinski, la liste, littérature





























