31.05.2009
Sunday Guitar Session : Jaymay

Peut-être que c’est le genre de chansons qu’on préférerait écouter un soir d’automne, une tasse de chocolat chaud à la main en regardant les feuilles tombées mais, c’est une chanson qu’on peut tout aussi bien écouter les cheveux défaits un matin de printemps quand la chambre sent bon le soleil et que le chat cherche le moindre rayon pour pouvoir s’étirer.
Je ne sais même plus comment j’ai découvert Jaymay, chanteuse New-Yorkaise de 28 ans mais, je sais que c’est le genre d’évidence musicale que j’aime, comme un coup de foudre. Passionnée de littérature, Jaymay aurait pu faire carrière dans l’édition mais, au lieu de ça, elle écrit des chansons comme autant de chapitres d’un livre, nous contant pas à pas les aventures d’une jeune femme tourmentée par l’amour, qui le trouve, le perd puis décide de faire face.
Jaymay chante des chansons dans lesquelles on peut se blottir, qu’on soit en automne, en hiver, en été ou au printemps. Le genre de chansons qui réconfortent, qui redonnent le sourire. Et qu’on écoute sur la route ou tard le soir seule dans son lit. Le genre qui donnent envie de reprendre sa guitare même si la peur d’entendre les fausses notes en sortir paralyse un peu. Des chansons dans lesquelles on se reconnaît et qui abritent une part de nous, tout simplement.
‘‘Crazy eyes have you, are they gray or blue?
I wont make the move, you must make the move
If you make the move, I will then approve
If you do not move, we will surely lose’’
Pour en découvrir plus : http://www.myspace.com/jaymay

09:43 Publié dans Amy | Lien permanent | Commentaires (4)
12.04.2009
I turn my camera on…
Il y a quelques jours, j’ai vu à la télé un sujet sur les magazines féminins. J’avoue que je suis un peu perplexe là en fait.
La question posée était, est-ce que les magazines féminins caricaturent l’image de la femme? La réponse est sans conteste oui. La femme dans les magazines est à plus de 90% blonde, grande, mince, blanche, jeune. Est-ce que moi avec mon un peu plus d’un mètre 50 je me retrouve dans les magazines féminins? Hum, pas vraiment…
J’ai beau acheter Cosmo tous les mois, je ne lis pas les pages mode qui dépeignent toutes les tendances à venir. (Et c’est pareil dans le monde des blogs, je ne sais absolument pas qui sont Punky B. ou CarolineDaily, à part des pseudos que je vois de temps en temps au détours de certaines conversations virtuelles). D’ailleurs, j’ai appris ce qu’était une ‘‘robe Maje’’ ou une paire de ‘‘chaussures Louboutin’’ il y a quelques mois seulement et je n’éprouve aucunement l’envie d’en posséder. Les pages régime ne m’intéressent pas plus que ça, tout comme ces pages beauté qui indiquent comment se maquiller pour être tendance. J’aime me sentir libre d’adopter LA tendance qui me plaît et qui me correspond. J’aime apprendre de nouvelles choses, aller au-delà de tout ça. J’aime lire des articles qui me font m’interroger, qui me donnent envie de découvrir plus loin que le bout de mes cils.
Et, comme je suis de plus en plus agacée par les photos retouchées à outrance qui fleurissent un peu partout dans ces magazines, quand Elle met en couverture des stars sans fards, je me dis que c’est plutôt une bonne idée, non?


20:08 Publié dans Amy | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : presse féminine
16.03.2009
Because he's Chuck B.
Depuis toujours, j’avais un penchant pour les mauvais garçons télévisuels, du genre un peu torturés, parfois arrogants. Déjà devant Beverly Hills, je n’avais d’yeux que pour Dylan McKay tandis que le trop-gentil-trop-lisse Brandon Walsh n’éveillait aucun émoi en moi. Par la suite, j’ai préféré Pacey Witter à Dawson Leary, Jordan Catalano à Brian Krakow, Spike à Angel, Logan Echolls à Duncan Kane... Parce que je me disais toujours que le mauvais garçon avait plus d’épaisseur que le gentil, qu’il avait plus de piquant et qu’il avait des failles qui faisait que ça me semblait normal qu’il soit parfois exaspérant avec les autres. Et puis, les scénaristes finissaient toujours par montrer le côté tendre du mauvais garçon et là je me disais que j’avais bien eu raison, que derrière tout ça, derrière cette attitude, au final, il y avait bien un garçon charmant.
Et pourtant… aujourd’hui, alors que toutes les filles (ou presque…) craquent sur Chuck Bass, le mauvais garçon de Gossip Girl, moi je craque sur un autre Chuck : Chuck Bartowski.

Chuck Bartowski c’est un peu un Seth Cohen en version adulte qui se retrouverait parachuté dans les aventures de Sydney Bristow à la CIA, tout ça entouré de guest-stars comme Nicole Richie, Ben Savage ainsi que Rachel Bilson et Melinda Clarke de The OC. Les références à The OC sont d’ailleurs nombreuses car derrière les deux séries se cache Josh Schwartz qui fait de Chuck une série d’espionnage délirante, pleine de second degré avec des personnages vraiment attachants, Chuck Bartowski en tête.
‘‘Chuck est informaticien dans un supermarché en tant que responsable de la partie « Nerd Herd », c'est-à-dire des réparations des objets électroniques (portable, ordinateur, agenda électronique…) du magasin. Après avoir reçu un mail d’un ancien camarade de Standford et être devenu l’ « Intersect », il est obligé de travailler avec le gouvernement et de collaborer avec Sarah (agent de la CIA) et Casey (agent de la NSA) tout en restant sous couverture’’ [Site Chuck Hypnoweb]
Chuck habite avec sa sœur, Ellie, interprétée par Sarah Lancaster, vue dans pas mal de séries comme Everwood, Scrubs ou What about Brian, ainsi qu’avec le petit ami de celle-ci surnommé Captain Awesome (''Trop Top'' en français). Chuck travaille au Buy More avec Morgan son meilleur ami et a une vie ordinaire jusqu’à ce qu’il reçoive ce fameux email et se retrouve propulsé dans le monde des agents secrets. Au premier abord, Chuck pourrait passer pour un garçon un brin loser (ce qu’il n’est absolument pas!) ou juste pour un de ces geeks un peu maladroit avec les filles mais il est bien plus que ça. C’est un garçon drôle, adorable et attachant surtout dans sa relation avec la jolie Sarah Walker, agent de la CIA. Chuck est un vrai gentil.

Et vous, vous préférez plutôt le bad boy torturé dans le genre de Chuck Bass ou le gentil geek comme Chuck Bartowski?;)

21:43 Publié dans Amy | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : série, chuck bartowski
22.02.2009
Sunday Guitar Session : Meiko

Meiko est une toute jeune femme de presque 27 ans née en Georgie et qui est venue à Los Angeles avec son ex-petit ami. Je l’ai découverte un peu par hasard car beaucoup de ses chansons ont été utilisées dans des séries comme Grey’s Anatomy ou Privileged ainsi que dans des films comme Penelope.
Meiko joue de la guitare et écrit des chansons comme je rêve tous les jours de savoir le faire. Le genre de jolies ritournelles qu’on écoute après une mauvaise journée et qui fait qu’on s’isole dans une toute petite bulle de douceur qui permet de se couper d'un extérieur un peu trop lourd parfois. Ce genre de chansons qui réconfortent encore plus qu’une tasse de chocolat chaud les soirs d'hiver, parce qu’en les entendant, on se dit qu’on n'est pas toute seule à ressentir ça.
Boys with Girlfriends (Live)
Meiko a cette sincérité qui transparaît dans ses paroles, dans ses mélodies et dans sa voix. Attendrissante. Authentique. Elle raconte des histoires avec cette justesse qui me touche ; comme le récit des photos de cet amour passé qu’elle a conservées sous son lit dans des petites boîtes et des petites boîtes pleines de souvenirs j’en ai des tas aussi...
Under my bed (Live)
‘‘...with my heart on the floor
and my love out the door...’’
Pour en écouter encore plus : http://www.myspace.com/meiko

09:41 Publié dans Amy | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : musique





























