03.11.2009

Pierre Lapointe

Miss Babooshka

25.09.2009

En suspens...

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Serait-il possible de parfois s'aperçevoir un peu tard de certaines choses, de certains sentiments?

Se rendre compte qu'il y a eu un flash qui nous a ébloui et empêché de voir le daim qui passait devant nous?

Comme Edmond ne s'aperçoit qu'il aime Fanny que tardivement?

C'est possible me dit-on dans l'oreillette. Mais alors... alors il faut rattraper nos erreurs, aller de l'avant faute de pouvoir retourner en arrière. Courir aux devants des obstacles, faire du saut de haies, proposer une alternative à la première issue de toute cette histoire.

Rien n'est clair. Subsiste le doute, l'idée qu'on peut toujours, encore une fois, se tromper. Qu'on est peut-être trop souvent dans l'erreur, qu'on accumule les fautes de parcours douloureuses pour d'autres, puis pour nous. On s'interroge sur notre droit à tenter une nouvelle approche, notre droit à prendre un risque sur le coeur de l'autre.

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On se torture à penser des "et si" "et pourquoi pas" mais venu le moment, on se sent retenu par une impossibilité à mettre en jeu bien plus que notre propre coeur, mais celui qui appartient à la personne qui nous fait face.

Parfois il est nécessaire de vivre des séparations, des changements, des bouleversements pour ouvrir les yeux, pour saisir enfin le poids de nos erreurs de jugement. On se réveille enfin, on fait des projets, des listes pour établir une stratégie quelconque. On se surprend aussi à penser qu'il est peut-être trop tard, qu'on ne pourrait blâmer personne mis à part nous-même si c'était le cas.

On suppose aussi que le temps effacera ce qui n'est peut-être qu'un sentiment passager, dû à un trop plein d'émotions. On interroge notre coeur à qui on ne fait plus tellement confiance.

Quelle situation étrange que celle de celui qui voit à nouveau, après avoir eu les yeux pris dans les phares. Confusion entre éclairs de lumière, vestige de l'instant passé, et vision régénérée, prédiction de l'avenir.

 

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Clotilde

16:14 Publié dans Clotilde | Lien permanent | Commentaires (3)

14.09.2009

The September Issue

C'est une certaine it girl qui m'a donné la possibilité de voir ce film en avant première vendredi. Et la belle Eré nous accompagnait...(deux amoureuses de l'angleterre...quel drôle de coïncidence!)

 

The September Issue nous propose d'intégrer les coulisses de Vogue en amont de la publication de ce fameux numéro, 2/3 pub 1/3 mode, sortant à la rentrée chaque année. Fameuse rentrée de toutes les résolutions où chacune module son style au milieu des riches collections d'automne hiver. Enorme, de plus en plus lourd chaque année, brassant des millions de dollars, le numéro le plus vendu est celui de la démesure. Celui à ne pas rater.

 

Je préfère vous prévenir, je n'ai pas appris grand chose (Voire même rien en fait. Il faut dire que pour plusieurs raisons, le milieu de l'industrie textile ne m'est pas vraiment inconnu.) donc mon regard a certainement été un peu différent que si j'avais eu un oeil neuf sur le sujet.

 

La mode est création. L'industrie de la mode répond à une réalité économique.

La presse à son rôle dans le lien entre ces deux univers.

 

Côté artistique et univers magique, mesdames et messieurs, Grace Coddington, (n'apparaissant pas au casting alors qu'elle a un rôle clé dans le film...) qui se bat avec un entêtement tout gallois à donner une dimension artistique au magasine.

Côté économique, Anna Wintour. Plus souriante qu'on la dit, et qui si elle n'a de comptes à rendre à personne dans l'univers des créateurs négocie avec les annonceurs.

 

En allant manger une glace, Eré, mon chéri et moi avons débattu et trouvé dommage que cet aspect ait justement été un peu occulté ou dissimulé sous le compte de seules sautes d'humeurs...

Et je cite Eré : "C'est en tout cas une faille d'importance pour une production qui se veut documentaire."

 

Au final, des confrontations assez charmantes (j'avoue franchement avoir bien ri) entre les représentantes de ces deux points de vue, comme autant de métaphores entre la dure réalité du fric et celle du chic.

 

12:15 Publié dans Carobine | Lien permanent | Commentaires (6)

05.09.2009

Regarde moi

Regarde-moi et ose mimer l’indifférence    
Sans ta fierté de mâle nous aurions une chance
Tu m’aimes un peu parfois et ça t’effraie je pense.

Ecoute-moi et ose démentir mes paroles
Ton cœur est mon accord, ton esprit le bémol
Laisse-moi nous guider et te donner le sol.

Approche-toi et ose repousser mes demandes
Si mon cœur est conquis ma bouche reste marchande
Et tes lèvres si nobles s’avèrent aussi gourmandes.

Ecoute-moi et ose réfuter mes envies
J’attends bien plus de toi que d’être ton amie
Sans doute ni méfiance je veux tes garanties.

Regarde-moi et ose nier cette attirance
De l’électricité qui attise nos sens
Je ne peux m’en cacher je n’ai pas ton aisance.

 

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Cilyne

23:51 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poésie

31.08.2009

Believe in love

Il y a quelques temps déjà Mary nous demandait via son blog si on y croyait si on était amie avec l'amour ou pas. J'avais répondu "oui" sans hésiter. Puis je me suis arrêtée sur les paroles d'une chanson de Céline Dion:

"Love comes to those who believe it"
Et là je me dis... Really??? Parce que je doute. Je réfléchis. Et j'analyse.

Et si Cupidon avait un quota, un nombre de flèches bien précis, un stock non renouvelable qui une fois épuisé le pousse à une retraite non négociable ? Et si Cupidon était ce que l'on appelle un "gambler", un joueur. S'il jouait chaque jour ses flèches à la roulette sans se soucier de nous? Et si son arc n'était qu'une antiquité, une vieillerie qui fonctionne mal, un modèle sans gps?

 

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Je sais que Cupidon n'existe pas, mais parfois j'ai envie d'y croire même si l'idée que cette destinée sentimentale niche au creux des mains d'un seul être rouillé par l'âge, la tête constamment dans les nuages, me fasse affreusement peur. Pourtant Cupidon, c'est un peu cet espoir stupide qu'un jour peut-être. On se dit que le célibat n'est en fait qu'une erreur de coordonnées géographiques, qu'une flèche est en route mais qu'avec les conversions années lumières/années terrestres le voyage est un peu chaotique. Parce que l'espoir m'empêche de me dire que je suis née pour faire voeu non optionnel de célibat. On a tous besoin d'espérer, non? Mais le temps est un peu long, trop long.

I believe in it. It being love.

J'y crois. Je crois en l'amour, en ce sentiment de plénitude que j'ai quand je pense à toi. Toi qui ne pense pas encore à moi. Je crois en ce coeur qui palpite dans ma poitrine en pensant à toi. Je crois à la fugue de deux adolescents ennemis, au coup de foudre de deux races, à ce couple d'octogénaire si soudé, à cette fiancée persévérante. Je crois que l'amour existe, qu'il dépasse tout ce que je puisse même imaginer.

I believe it is everything. Et c'est comme si l'amour ne croyait pas en moi...

 

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Cilyne

13:23 Publié dans Cilyne | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cupidon, amour

27.08.2009

L'été est fini !

Et oui c'est une mauvaise nouvelle on est bien d'accord mais il faut se rendre a l'evidence dans quelques jours les beaux jours ensoleillés ne seront plus qu'un vague souvenir que l'on se rememore quand il fait froid devant un bon thé chaud ! Je l'ai toujours dit je suis une fille de l'hiver, j'aime la neige, les manteaux, les echarpes, les chocolats chauds et les discussions devant un bon feu de cheminée ! Mais cependant l'été reste comme mon meilleur ennemi, un peu comme ceux qu'on aime detester mais que parfois on ne peut s'empecher d'apprecier secretement parce que ce le temps ou ma peau devient couleur abricot, ou mes cheveux prennent des teintes de dorées, ou j'en profite pour voir ma famille et passer du temps avec elle, ou le temps justement n'a plus de prise sur nous, les soirées sont longues et les nuits courtes... de grandes apres midi au bord de la piscine, a papoter, rire et partager, le temps des grillades et des soirées sur les terrasses avec mes amis et je ne peux m'empecher aujourd'hui (meme si je ne sais ce que je serais dans un an^^) d'aimer cet été 2009 pour cette rencontre avec Lui !

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Alors oui l'été s'en va, doucement, sereinement en nous laissant au coin de la table un sourire... un sentiment etrange de deja vu parfois mais qu'on aime malgré tout partager avec lui chaque année, ce petit moment si court parfois qu'on espere quand le froid nous glace un peu trop la peau... on espere le soleil d'avril, les fleurs de mai, la chaleur de juin et ici meme la canicule de juillet... puis il s'eclipse de plus en plus quand arrive aout... oui il s'en va mais c'est sur il reviendra avec encore plus de surprise... cette certitude qu'il arrivera toujours à la meme date mais cette surprise de ne jamais savoir de quoi sera fait ces quelques jours de soleil !

Je n'aime pas l'été et pourtant il me manque deja... je dois reprendre le train train quotidien, mon vieux sac de cours que je n'ose pas encore ouvrir pour y retrouver les mots "boulot","reveil matin" et "devoirs"... je ne suis pas malheureuse pour autant car à tout cela s'accompagne les mots "neige","noel" et "recommencement"... ne pleurer pas il reviendra... pour ma part j'ai fait le stock de soleil pour tout l'hiver pour qu'il continue a briller pendant ces longs mois dans mon coeur et sur ceux que j'aime ! Aout se retire, septembre pointe son nez... et Mary est juste heureuse !

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Mary

00:35 Publié dans Mary | Lien permanent | Commentaires (5)